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Presse CD

Bach-Familie: Kantaten (CD Ricercar)
The bass soloist, as you’ll remember from JSB’s Passion settings, is Christ, who responds in comely, roseate fashion, “Seek that you find my grace all sufficient” and he gets his own string ensemble accompaniment the old codgers don’t. […] Christ’s response, in this case Sebastian Myrus, […], is expansive, assured and serene, ending with a bottom D.
Verse 5 [of BWV 4] has a bass soloist with the full body of strings. For Meunier Sebastian Myrus makes a clear presentation of Luther’s hymn with dignity and solemnity, which contrasts provocatively with the graphic text, “Christ roasted in burning love”, and the regal backing and expansion from the strings and, at times voice, as at the melisma on “Kreuzes Stamm” (0:49), “Trunk of the cross”, emphasising the physicality of the sacrifice. Yet, in another contrast, Myrus’s hallelujahs are a refined dance.
(musicweb international)

La BWV 4, d’une parfaite clarté d’exécution: contrepoints très lisibles, cordes dynamiques, progression dramatique savamment agencée avec des points forts au cœur de la cantate. La basse Sebastian Myrus signe une belle prestation à l’évocation de l’agneau pascal.
(Diapason)

Liszt: Via crucis (CD Alpha)
Collegium Vocale’s superbly prepared contribution to the success of this account indicates a real consensus of vision, their austere delivery projecting cool, yet lasting spirituality. A special word too for their excellent bass soloist, Sebastian Myrus, and his contributions during the second half of the work; they are perfectly pitched both tonally and emotionally.
(musicweb international)

Purcell: King Arthur (CD Alpha)
Under Lionel Meunier, Vox Luminis approach Purcell’s semi-opera with just the right sense of humor, as well a healthy dose of sarcasm. The spoken dialogues were not recorded, meaning that a large portion of the plot is missing. Nonetheless, the music speaks for itself: Meunier leads the way score at breakneck speed, and it’s clear that the soloists had great deal of fun making the recording. One of the highlights is unquestionably „What Power Art Thou“: the raw screech of the violins will send shivers down your spine, and soloist Sebastian Myrus‘ keeps the theatricality to a minimum, injecting his voice with plenty of humor.
(takt1.com)
Beinahe sophisticated wirkt diese Darbietung, bestechend schön die kontrollierte Transparenz der Chorstücke. Aber auch die solistisch hervortretenden Stimmen haben Witz und Charme. Bassbariton Sebastian Myrus ist ein dramatischer Cold Genius.
(NZZ)
This King Arthur is a giddy triumph for its artists. Blazing their way through the score, the performers set a new benchmark, delivering a production that’s equally gutsy and gorgeous.
(BBC music magazine)
The Frost scene in Act 3 has icy scraping from the violins to accompany the awakening of Sebastian Myrus’s precise Cold Genius (every shivering note in the right place)

(gramophone)
Tout s’appuyant sur la verve des voix d’un plateau très homogène et d’un chœur plus déboutonné que jamais. Quelle fournaise malgré le célébrissime Cold song „what power art you“ du troisième acte chanté par Sébastian Myrus!
(webthéâtre)
Sebastian Myrus, premier prêtre saxon, sera aussi le Génie du froid. L’émission est puissante, bien timbrée, avec l’autorité qui sied.

(Forum opéra)
Un sens du théâtre qui se traduit aussi bien par l’excellence de l’articulation et de la diction que par l’habileté avec laquelle un même soliste réussit à faire vivre plusieurs personnages différents, en leur imprimant un caractère bien distinct. La basse Sebastian Myrus convainc ainsi tout autant en génie du froid tremblotant qu’en prêtre saxon ou en paysan narquois.
(Télérama)

Buxtehude: Abendmusiken (CD Alpha)
Buxtehude’s solo-verse settings are definite highlights. Bass Sebastian Myrus’s ‘Trotz dem alten Drachen’ shifts nimbly between the spikily defiant and the self-assured. The album opens, though, with an even more dramatic cantata – a German-language setting of the imagery-rich Psalm 69 (‚Save me, O God, for the waters are come in unto my soul‘), with a particularly arresting first movement sung by Myrus.
(presto classical)
Les musiciens plongent immédiatement l’auditeur dans le désespoir contenu, l’imploration humble de Gott hilf mir, denn das Wasser geht mir bis an die Seele (Dieu, aide-moi, car l’eau m’arrive jusqu’à l’âme), grâce à un son moelleux et le discret mouvement produit par un superbe vibrato d’archet. Ils répondent comme un appel de la vie à la confiante et expressive basse Sebastian Myrus dans «Gott hilf mir» (Dieu, aide-moi).
Il faut retenir notamment la voix rassurante de Sebastian Myrus.
(olyrix)
Bass soloist the excellent Sebastian Myrus.
(europadisc)
Bass Sebastian Myrus impresses in a couple of the cantatas, most notably at the very start of the CD.

(Andrew Benson-Wilson)
La cantate Gott hilf mir, denn das Wasser geht mir bis an die Seele (Dieu, aide-moi car l’eau monte jusqu’à mon âme) BuxWV 34 s’ouvre sur une sonate en do mineur […] Tandis que le continuo figure l’écoulement des flots, Sebastian Myrus réitère des appels désespérés (Gott hilf mir/ Dieu aide-moi) systématiquement relayés par des ritournelles instrumentales qui en amplifient la portée dramatique. La voix sculpte la matière sonore avec élégance et autorité. Dans cet aria exprimant la détresse du pécheur qui se croit abandonné, Buxtehude met en scène quelques mots en les transformant en images. Telles ces vocalises ondoyantes sur Wasser (l’eau) et sur Flut (les flots) ou cette chute chromatique dans les graves sur le mot versinke (je sombre) dont le chanteur peine cependant à atteindre le fond.
(BaroquiadeS)
La cantate Gott hilf mir, BuXWV 34, tirée du psaume 69, est écrite principalement pour une voix de basse avec accompagnement du chœur ou bien des autres solistes. Sebastian Myrus, baryton, chante la partie principale. Sa voix a un très beau timbre et de la puissance dans le médium et l’aigu mais sa projection est un peu limitée dans le registre grave. Son premier air Gott hilf mir est très beau avec d’inquiétants chromatismes sur les mots Ich versinke im tiefen Schlamm (Je m’enfonce dans un bourbier) …

L’imagination de Buxtehude se manifeste sur les paroles Trotz dem allen Drachen (En dépit du vieux dragon). Le soliste Sebastian Myrus évoque de manière très théâtrale la terreur ressentie à l’évocation du monstre et de sa gueule de mort mais la musique s’adoucit et exprime la confiance du croyant puisque Dieu veille sur nous.
(BaroquiadeS)
Hört man beispielsweise Sebastian Myrus‘ eindringliches „Gott hilf mir“, dann weiß man, was die Qualität dieser Aufnahme in ihrer Ausdruckskraft vollendet erscheinen lässt: die Begegnung zweier Meister, die ihre Kraft nicht allein in der technischen Kunstfertigkeit, sondern in der Wahrhaftigkeit des Ausdrucks und dem sublimen seelischen Leuchten zeigen.
(Kulturkirchen)

Presse Konzert

J.S.Bach – The Arnstadt Connection (Boston Early Music Festival mit Quicksilver)
Luminis’s two-hour program included many wonders from the obscure to the familiar. A sacred dialogue by Johann Christoph Bach spotlighted Sebastian Myrus, whose oaky bass voice seemed to warm the room by a few degrees. Bach’s cantata “Christ lag in Todesbanden” was totally engrossing, as was the unannounced encore, Buxtehude’s sacred chaconne “Jesu, meines Lebens Leben.” I would have happily sat through another hour.
(Boston Globe)

Bach: Johannes-Passion (Tournee mit Vox Luminis & Café Zimmermann)
Les parties solistes de cette Saint Jeansont interprétées par des artistes du chœur. Pierre est servi par la voix claire et dense du baryton Sebastian Myrus. Son interprétation des airs de basse laisse entendre une belle longueur de souffle, une homogénéité égale sur toute la tessiture et d’amples notes graves.
(Olyrix)
Prachtig (…) zong Sebastian Myrus tevens de basaria’s, dus ook na zijn sterven als Jezus. Volgens sommigen absurd, maar ook te zien als fraaie symboliek van ‘God onder de mensen’. Het arioso ‘Betrachte’ vatte voor mij de avond in een notendop: zoals de stekelige luit met moeite het zoete legato van stem en strijkers doorbrak, zo toonde het schrijnende drama zich in deze uitvoering slechts aarzelend.
(operamagazine)
Le timbre séduisant et la diction claire de la basse Sebastian Myrus ont détaillé avec art les mélismes de „Eilt, ihr angefochtnen Seelen“.
(bachtrack)

Rameau: Les grands motets (Festival de Saintes)
C’est donc à une ardente prière que se livre la basse-taille (baryton). La répétition du mot exaudi (écoute) sonne comme une supplication. Le timbre cuivré de Sébastian Myrus résonne avec clarté et l’ambitus de sa voix lui permet de gravir les octaves avec légèreté…
C’est un véritable morceau de bravoure que relève maintenant Sébastian Myrus dans le récit pour basse-taille. Plongé dans le bruit du torrent symbolisé par des arpèges fulgurants des violons et des flûtes, il célèbre la puissance divine comparée à un torrent fougueux. Sa tessiture est mise à rude épreuve dans ces gammes frénétiques et ces mélismes appuyés. Un grand maître dans son art !
(baroquiades)

Loewe: Das Sühneopfer des neuen Bundes (Erlöserkirche München)
Unter den allesamt überzeugenden Solisten, […] ragten zwei unterschiedlich charakterisierende Tenöre (Sebastian Schäfer und Michael Etzel) und vor allem Bariton Sebastian Myrus heraus, der nicht ohne Grund mit seinem schönen, an Josè van Dam erinnernden Timbre alle Passagen Jesu singen durfte.
(SZ)

Kuhnau: Magnificat (St. John Smith Square, London)
The final ‘Gloria’ opened with Sebastian Myrus’s resonant bass solo and danced to its stunning conclusion with all guns blazing.
(classicalsource.com)

Bach: BWV 131 „Aus der Tiefe“ (CD Alpha)
Le premier air, absolument linéaire dans la bouche de Sebastian Myrus, force l’admiration.
(classicalacarte.net)

Bach: h-moll Messe (Arques-la Bataille)
Le timbre grave et profond de Sebastian Myrus sublime le Quoniam tu solus sanctus quand le cor, son partenaire, paraît bien mal assuré dans ce qui est pourtant l’un des passages les plus poignants de cette célébration de la Trinité.
(baroquiades.com)

Beecke: Die Auferstehung Jesu (Augsburg)
Mit farbstarken Gebärden wird in den Rezitativen die anfängliche Trostlosigkeit vokal und instrumental bebildert; das Spektrum wechselt zwischen erregtem Ausbruch und pastoser Liedhaftigkeit. Im dritten Teil begibt sich eher besänftigend der wiedererschienene Jesus in die Mitte der Anhänger und die Szene wird mit Arien und Accompagnati beruhigt. Sebastian Myrus (Bass) gestaltete souverän seinen von virtuosen Koloraturen und sonor-farbigen Bögen durchsetzten Part. Es gab stürmischen Applaus.
(AA)

Zelenka: Missa Dei Filii (Konzerthaus Freiburg)
Das Ensemble ließ den von Zelenka hinterlassenen Messe-Torso in kräftigen Farben strahlen. Sehr offenkundig in dem üppigen Eingangssatz des Gloria, in dem sich ein faszinierendes Wechselspiel zwischen Chor und Solisten entfaltete. Besonders hervorzuheben: der funkelnde Sopran von Christina Landshammer und der unangestrengt wirkende Bariton von Sebastian Myrus.
(BZ)

Duruflé: Requiem (Ickinger Konzertzyklus)
Sebastian Myrus überzeugte mit tragendem Bariton.
(MM)

Wolf: Italienisches Liederbuch (Wageningen)
De Duitse bariton Sebastian Myrus zong de sterren van de hemel in een integrale uitvoering van Hugo Wolf’s beroemde Italienische Liederbuch.
(Arboretumconcerten)

Bach: Johannes-Passion (Penzberg)
Bei Sebastian Myrus (Bass), der zunächst nur die kurzen Texte der Nebenfiguren zu singen hatte, wartete man gespannt auf die beiden ihm zufallenden Arien. Was der junge Sänger da bot, war gesanglich und darstellerisch reife Oratorienkunst.

(MM)

Presse Oper

Händel: Siroe (Händelfestspiele Halle/Bad Lauchstädt)
Sebastian Myrus, der als Bariton die Basspartie des persischen Königs Cosroe ausfüllte, beglückte mit mühelos scheinendem Ariengesang und hellem Timbre.
(MZ)
Baritone Sebastian Myrus was also successful in the role of Cosroe, particularly in portraying the King’s remorse after he thinks his son has been executed by his command.
(American Handel Society)

Purcell: King Arthur (Klangvokal Dortmund)
Im dritten Akt trifft dann Sophie Junker als Liebesgott Cupid auf Sebastian Myrus als Cold Genius. Junker begeistert bei „What ho! thou genius of this isle“, wenn sie mit strahlenden Höhen den Cold Genius aus seinem Winterschlaf weckt. Myrus kauert sich derweil auf der Bühne unter sein Jackett und erwacht zu Stakkato-Klängen des Orchesters langsam zu neuem Leben. Sein „What power art thou, who from below“ wird dabei stimmlich und darstellerisch großartig umgesetzt.
(omm.de)

Purcell: King Arthur (Festival Ambronay)
On retiendra l’excellent Génie du froid du baryton Sebastian Myrus et son duo particulièrement savoureux avec le Cupidon de la soprano Stefanie True. […] Un moment d’intense jubilation et de pur plaisir.
(musicologie.org)

Mozart: Zauberflöte für Kinder (Wasserburg)
… und man wartete auf Papageno, der seine Papagena sucht. Und er kam aus der Mitte des Saales mit herrlichem Bariton: Sebastian Myrus.
(OVB)

Händel: Siroe (Neuburg an der Donau)
Sebastian Myrus als König Cosroe bewies ebenfalls schauspielerische Überzeugungskraft und ein attraktives Timbre.
(AA)

Monteverdi: Madrigale (Schlossfestspiele Ludwigsburg)
Eine Auswahl der mal mehrstimmigen, mal solistischen Gesänge aus dem achten Madrigalbuch Monteverdis wurde liebevoll zu einer szenischen Collage arrangiert, in der die sechs Protagonisten – gekleidet in bürgerliche Renaissance-Tracht spielfreudig und mit Spaß an den kleinen Slapstickeinlagen agieren, darunter Sebastian Myrus mit warmem, wohlklingenden Bass.
(EZ)

Rossini: L’inganno felice (Reaktorhalle München)
Ein weiterer Pluspunkt war Sebastian Myrus als Batone, der eine tolle Leistung, sowohl darstellerisch wie auch sängerisch ablieferte. Das Duett „Va taluno mormorando“ mit wahnwitzig schnellen Parlandos, boten er und der solide Andreas Agler (Tarabotto) zur Freude des Publikums perfekt und in bester Buffomanier dar.

(Deutsche Rossini-Gesellschaft e.V.)
Sebastian Myrus war der schauspielerisch überzeugendste Darsteller.
(MM)
Sebastian Myrus charakterisierte die Figur eminent klar, spielte mit der Grazie einer gelenkigen Marionette, immer wieder so slapstickhaft, dass er jedem Komiker das Wasser reichen könnte.
(SZ)

Offenbach: Die schöne Helena (Prinzregententheater München)
Einer bürgt persönlich für nette Unterhaltung: Sebastian Myrus, alias Calchas, Großaugur des Jupiter. Wenn sich dieses Faktotum wie im 2. Akt länger versteckt, beginnt man es sogleich zu vermissen.
(Opernnetz)

Cavalli: La Didone (Reaktorhalle)
Die Neue Hofkapelle München unter Christoph Hammer realisiert die Partitur vital-sehnig und klangschön, dazu exzellenter, kraftvoller Gesang von Monika Lichtenegger, Sebastian Myrus und Sophia Brommer.
(MM)